Résoudre les conflits d’ambivalence

Comme plusieurs, vous avez surement déjà ressenti ce conflit interne quand vous avez des émotions partagées face à une décision ou une indécision. Ce malaise quand vous ne suivez pas votre premier instinct sachant fort bien que vous devriez.

Bien dites bonjour à l’ambivalence.

Pas de soucis, puisque si vous souhaitez changer une habitude, il est normal qu’elle se pointe. L’important est de reconnaître ces messages contradictoires afin de mieux aligner vos actions avec vos valeurs et objectifs.

Pour mieux y arriver, posez-vous la question suivante (extrait d’un livre de l’auteur et grand motivateur Zig Ziglar) :

« Est-ce que ce que je m’apprête à faire va me diriger ou m’éloigner de mes objectifs?

Cette question donne lieu à deux réflexions :

Tout d’abord elle vous aidera à déterminer réellement ce que sont vos objectifs et priorités. En d’autres mots, il est important que vous sachiez ce qui vous importe le plus.

Deuxièmement, elle vous aidera, de façon objective, à évaluer si vos actions, votre comportement et votre état d’esprit s’alignent avec ces mêmes objectifs.

Enfin, chaque décision ou indécision a un prix. Un choix implique qu’on en abandonne d’autres.

-Est-ce que prendre une marche après le souper (au lieu de vous écraser sur le divan) va vous aider à perde du poids? Sûrement.

-Est-ce que commander votre souper (au lieu de cuisiner) va vous aider à mieux contrôler vos choix alimentaires? Sûrement pas.

-Est-ce que vous rendre à l’épicerie les mains vides (au lieu de planifier une liste) va vous aider à choisir le strict nécessaire? Probablement pas.

-Est-ce que de naviguer sur Facebook (au lieu d’aller jouer dehors avec les enfants) rehausse votre vie familiale? Sûrement pas.

-Est-ce que de faire constamment des heures supplémentaires au bureau (au lieu de vous rendre au gym) va vous aider à atteindre vos objectifs santé? Sûrement pas.

Dans cet exemple, c’est possible que la sécurité financière pour vous et votre famille soit importante, même au détriment de votre santé. D’où l’importance de mettre au clair ce que sont vos véritables priorités et valeurs.

Donc, la prochaine fois que vous vivez de l’ambivalence, demandez-vous si votre comportement, vos actions ou votre état d’esprit vous rapproche ou vous éloigne de la personne que vous souhaitez vraiment devenir.

Qui s’aime nous suive!

Pourquoi mangez-vous?

Y avez-vous déjà pensé?

Plutôt que de vous acharner sur « ce que vous devez manger », « quand vous devez manger » ou « la quantité que vous devez manger » commencer par définir le pourquoi. C’est là, le point de départ si vous souhaitez résoudre un problème de grignotage ou de suralimentation.

« Je mange parce que j’ai faim et pour fournir l’énergie dont mon corps a besoin » pourrait bien être votre réponse à cette question rhétorique. Félicitations si vous reconnaissez ce principe. Par contre, demandez-vous si vous le vivez vraiment.

De prime abord, c’est clair que s’alimenter sert à fournir le corps avec le carburant dont il a besoin pour bien fonctionner dans le quotidien. Par contre, en pratique, la raison du pourquoi nous mangeons a parfois rien à avoir avec ce besoin. En fait, il en existe trois raisons. Les voici :

Nous mangeons pour satisfaire les besoins de l’organisme

La vraie faim physiologique est une des raisons qui déclenche le besoin de manger. Tel que mentionné, ce besoin indéniable d’énergie est assez clair. Cependant, les signaux physiques de la faim ne sont pas toujours faciles à discerner.

Nous mangeons pour satisfaire les besoins du cerveau

La faim psychologique est une autre raison. Le besoin d’être réconforté, diverti ou distrait, déclenche cette alimentation psychologique. Malheureusement, satisfaire les besoins du cerveau vient souvent avec un prix à payer pour le corps.

Nous mangeons par habitude

Ici, nous mangeons sans réellement avoir physiquement faim. C’est l’influence des différents stimuli contextuels (l’heure, le lieu, l’évènement, les odeurs, etc.) qui initie l’acte de manger. Cette tendance réactive satisfait plutôt l’industrie agroalimentaire qui à travers les années a rendu la nourriture beaucoup trop accessible.

Disons que les occasions de se suralimenter abondent. Et puisque nous favorisons un modèle cybernétique comme paradigme sociétal, manger est devenu un des aspects de notre fonctionnement que nous avons réussi à automatiser. Nous sommes déconnectés des émotions, des stimuli ou sentiments qui influencent notre pourquoi de manger, ce qui laisse place à une alimentation déraisonnée.

Même, si manger par automatisme nous permet de donner le compte rendu de toutes nos relations antécédentes lors d’un souper de premier rendez-vous sans se tacher de vin. Ou de finir le méga sac de mais soufflée sans manquer un moment du scénario. Cette façon de faire déraisonnée mène souvent à une prise de poids.

Donc, malgré l’aide qu’elle nous a procuré à certaines occasions, le temps est venu de lui dire adieu.

Voici comment :

Noter et nommer pourquoi vous avez mangé.

Pour nourrir le corps ou pour répondre à un besoin émotionnel?

Aviez-vous réellement faim ou était-ce un élément contextuel qui a déclenché ce besoin de manger?

-Avant de manger, demandez-vous pourquoi.

Avez-vous vraiment faim ou c’est parce que l’horloge affiche midi? Ou est-ce les odeurs des brioches à la cannelle qui vous font saliver?

De clarifier le pourquoi avant de passer à l’acte vous permettra de prendre une décision réfléchie, une qui vous appartient.

Et si vous décidez de manger à ce moment, assurez-vous de le faire lentement et consciemment.

Qui s’aime nous suive!

Sept conseils pour vous aider à cuisiner un peu plus

Quand on observe notre rythme de vie contemporain, tout semble favoriser le nouveau prêt-à-manger tandis que cuisiner à la maison semble être le grand négligé.  Par contre, personne ne peut nier les immenses avantages liés à prendre le temps de préparer ses propres repas.  

Ceci étant dit, nous nous retrouvons tous à quelque part sur l’échelle allant d’un côté « je mange au resto ou du prêt-à-manger tout le temps », à l’autre « je mange que des repas cuisinés maison ».  Selon nous, l’idée pour améliorer notre santé collective, c’est de tendre vers ce dernier . Voici donc quelques conseils pour vous aider à cuisiner un peu plus:

  1. Mettre de l’amour dans son espace pour cuisiner. Sans avoir à refaire sa cuisine au complet, que pouvez-vous faire pour améliorer votre espace de cuisine?  Est-ce qu’il vous manque une planche à couper? Vos couteaux sont-ils aiguisés? Est-ce qu’il vous manque un chaudron? Ces petits investissements, s’ils se transforment en plus de repas maison, vont vite vous permettre d’économiser et ce, même à court terme!
  2. Savoir-Faire. Il faut vouloir mettre les mains dedans et apprendre en faisant. Un bon début peut être les vidéos de Jacques Pépin, chef d’origine française reconnu internationalement ayant fait sa renommée à la télévision américaine. Le voici qui nous montre les techniques de base pour l’utilisation des couteaux: https://www.youtube.com/watch?v=nffGuGwCE3E . Et ici, un tuto pour apprendre à faire une omelette (le repas matin-midi-soir par excellence pour dépanner) en deux façons : https://www.youtube.com/watch?v=s10etP1p2bU .
  3. Des recettes. Vous devez vous faire un recueil de recettes que vous aimez. Ça déborde sur le web mais c’est bien les livres. En voici deux : Beau, bon, pas cher aux éditions la Presse et Gourmet Nutrition, The cook book for the fit food lover.
  4. Planifier. Quelles recettes allez-vous faire cette semaine?  Pour économiser du temps dans sa semaine, il faut se réserver un moment de planification de repas. De cette façon, vous saurez ce que vous devrez acheter pour 3 à 4 repas dans votre semaine et vous pourrez réduire le nombre de fois où vous irez à l’épicerie à 1 à 2 fois.
  5. Liste d’épicerie. Faites une liste d’épicerie efficace. Regroupez les aliments de toutes les recettes selon les sections où vous les retrouverez à l’épicerie : fruits/légumes, poissons/viandes, œufs/produits laitiers, conserves/lentilles et légumineuses, grains/céréales, autres. De cette façon, vous éviterez les va-et-vient sur place.
  6. Faites-en plus. Sortez vos mathématiques et doublez/triplez les recettes. En faire plus, c’est une autre façon d’économiser du temps.  Même si vous êtes seul, cuisinez comme si vous pouviez avoir un invité surprise! S’il ou elle ne se présente pas, vous aurez un lunch le lendemain.
  7. Party de cuisine! Montez le volume de votre liste de lecture préférée et partez pour un voyage culinaire de 2 à 3 heures dans votre cuisine le dimanche. Préparez 2 à 3 repas, une bonne vinaigrette que vous mettrez sur vos salades et couper des légumes pour vos lunchs ou recettes de la semaine (en passant, lisez toujours vos recettes au complet avant de commencer, ça aide énormément). Grosse économie de temps et d’énergie ici quand vous rentrerez du travail mardi soir et que vous aurez ça, sous la main, tout prêt au frigo.

Nous vous laissons avec deux dernières pensées avant de terminer cette série de trois articles à propos de cuisiner.

Essayez d’encourager vos épiciers près de chez vous. Ces lieux de santé et de rencontres sont à la base de nos vies de quartier. Et, si jamais la vie vous envoie des épreuves à surmonter, sachez que grâce à votre savoir-faire vous pourrez toujours acheter des aliments de qualité, que vous pourrez transformer en repas nourrissants pour vous et votre famille, tout en respectant votre budget. Comme acheter des poivrons rouges bios en spéciaux pour en faire du muhammara ou cuire un poulet entier et utiliser les os pour les transformer en bouillon délicieux pour votre prochain potage. Ce sera toujours plus économique et durable que d’acheter des poitrines style « cajun » emballées individuellement.

Qui s’aime nous suive!

Cuisiner

Suite à notre article précédent qui traitait du nouveau « prêt-à-manger » fait sur mesure pour ceux et celles qui ne savent pas, veulent pas et/ou ne prennent pas le temps de cuisiner, voici notre plaidoyer pour tenter de les faire changer d’idée.

Avez-vous déjà goûté à un repas qui vous ramenait instantanément à des souvenirs réconfortants de votre enfance? Avez-vous déjà ressenti de la gratitude pour un repas préparé par un être cher? Ressenti de la fierté après avoir transformé des aliments pour en faire un plat? Cuisiner est un acte d’amour pour soi ainsi que pour ceux et celles pour qui nous cuisinons.

Ce verbe qui signifie l’art d’apprêter les aliments et qui nous vient de la pièce où nous les transformons est une action à la base des cultures et des civilisations humaines. Certains anthropologues, dont Leslie Aiello de la fondation Wenner-Gren à New York, croient même que cuire les aliments a été la clé de notre évolution en tant qu’espèce. Pour comprendre à quel point cuisiner est important pour nous sapiens, il faut faire un bref retour en arrière…

Préalablement à ce moment historique, nous passions énormément de notre temps à mâcher et digérer la nourriture crue que nous trouvions sur notre chemin ce qui nous prenaient énormément d’énergie. On parle de six heures éveillées par jour consacrer seulement à absorber des calories!

Cuire les aliments a accéléré grandement le processus et a ouvert un trésor de nouvelles possibilités. Ceci nous aurait permis de réduire l’énergie allant au système digestif pour la consacrer à développer notre cerveau.(1) Dans la foulée de ces évènements, nous nous sommes assis alentour d’un feu pour manger ensemble et socialiser pendant que notre cerveau s’hypertrophiait et boum… nous voilà en 2019 où nous prenons des photos de nos repas au resto pour les mettre sur Instagram.

Comme la température, cuisiner est un sujet qui est au cœur de nos vies et anime bien des conversations :

« Aide-moi donc, j’ai zéro inspiration pour le souper. »

« J’ai fait une soupe Dahl vraiment bonne hier soir!»

 « Cuisiner, ça me fait pas. Si je pouvais remplacer la bouffe par des pilules, je le ferais! » 

Définitivement, les repas ont une place très importante dans nos vies. Tellement que, si vous aviez à nous poser la question : « quelle est la chose que je pourrais faire pour améliorer ma santé et celle de ma famille? »,  nous répondrions probablement: « cuisiner. » La valeur de préparer un bon repas maison et de le partager avec les gens qu’on aime est inestimable :

  • utilisation d’aliments non-raffinés
  • moins de sucre, moins de sel.
  • contrôle de la qualité et quantité du gras utilisé
  • moments de discussion
  • apprendre à partager
  • apprendre à faire preuve d’une certaine retenue
  • manger moins vite
  • souvenirs inoubliables
  • moins de déchets (démarche durable!)
  • plus économique

La liste de bienfaits est longue et elle pourrait l’être encore plus. Cuisiner, c’est de se mettre en mode d’avion et d’être inatteignable pendant une couple d’heures. Cuisiner, c’est ralentir. C’est prendre le contrôle sur sa santé et faire un pied de nez aux grosses corporations qui veulent faire des profits sur notre mode de vie effréné en nous proposant toutes sortes de solutions rapides, faciles et jetables. La fameuse pilule magique quoi!

En parlant de magie, en grec ancien le mot pour signifier « le cuisinier », « celui qui sacrifie l’animal » et « le prêtre » est le même : « mageiros ».  Certains pensent que ce mot partage un lien étymologique avec magie. (2) Peut-être est-ce pour cette raison que nous sommes tant hypnotisés devant les prouesses d’un chef et ce même à travers un écran!

Il est vrai que cuisiner, c’est un apprentissage. Ça demande de la pratique. Ce n’est pas tout le temps aussi beau que sur la photo du livre de recette.  Mais, ça vient avec un sentiment de satisfaction d’avoir transformé ce que la nature avait à nous offrir et une foule d’autres bénéfices.  Dans notre société de plus en plus individualiste avec un penchant pour la pilule magique, cuisiner pourrait s’avérer être l’antidote parfait.

Au plaisir de vous retrouver dans le prochain article qui visera à vous donner des outils contre les deux gros obstacles dans le chemin vers la cuisine : le temps et le savoir faire.

Qui s’aime nous suive !

(1) https://www.npr.org/2010/08/02/128849908/food-for-thought-meat-based-diet-made-us-smarter

(2) Cooked, a natural history of transformation.  Pollan, Michael, The Penguin Press.

Le nouveau prêt-à-manger

Avec notre Défi de Taille (entraînements et nutrition planifiés pendant 30 jours) qui est bien entamé, nous trouvons important de revenir sur la pierre angulaire du Défi et de la santé en général : cuisiner.  En discutant avec les participants et participantes du Défi, nous avons vite compris que cuisiner était l’obstacle principal qu’ils/elles rencontraient.

Puisque nous devons manger pour vivre et bien manger pour atteindre son plein potentiel, ceci nous a amené à nous questionner sur les tendances liées aux repas, à élaborer un plaidoyer pour promouvoir l’action de cuisiner et de donner des outils pour faciliter l’adoption de cette habitude.

Voici donc la première partie de cette trilogie : le nouveau prêt-à-manger.

Le prêt-à-manger a vu le jour dans les années 60 sous forme du « TV diner ».  Toute la famille pouvait manger un repas complet, ensemble devant la télé, sans que maman ait eu à se démener dans la cuisine.  Époque où les hommes ne partageaient pas les tâches ménagères, nous assistions, devant nos émissions préférées de l’époque, au passage du lien sacré entre la nature et la table à une chaîne de production dans une usine loin de la cuisine.

Depuis, les choses se sont raffinées, beaucoup raffinées : four micro-ondes, automatisation, ajouts d’agents de conservation, huiles hydrogénées et de tout plein de mots difficiles à prononcer.  Tout pour permettre aux ménages de consacrer plus de temps au travail et moins aux fourneaux.

Nous pourrions penser que les choses ont changé et que les ronds sont chauds dans les cuisines d’Amérique en voyant l’intérêt grandissant pour la gastronomie que nous vivons présentement. L’émission radio-canadienne « Les Chefs » en est à sa 9ème saison, les « foodies » parcourent la planète à la découverte des restos de l’heure et les grands chefs sont devenus des «rockstars».

Pourtant, la tendance américaine et globale veut que nous mangions de moins en moins de bons repas maison.  Les données le démontrent, les gens consacrent moins de temps à cuisiner et achètent de plus en plus de repas prêt-à-manger. Les américains passeraient deux fois moins de temps à cuisiner qu’en 1960. La moyenne serait de vingt-sept minutes par jour.(1)   C’est moins qu’une émission « Les Chefs »!  Ça semble similaire dans le reste du Canada où la part du budget resto augmente année après année. (2)

Heureusement, tels les Gaulois dans Astérix, il y a une résistance à cette tendance au Québec. Une étude rapporte « qu’à l’instar des Européens, les Québécois cuisinent en famille et deux fois plus que les autres Canadiens. »(3)  Mais, à l’ère des entreprises de services sur le Web qui veulent rendre notre vie contemporaine effrénée plus facile, sommes-nous en train de tomber sous leur charme? 

Les compagnies qui font du prêt-à–manger 2.0 offrent de préparer et livrer vos repas santé à votre porte et elles ont le vent dans les voiles présentement.   Selon le fondateur d’une PME québécoise qui veut devenir un leader dans l’industrie,  « nous sommes en pleine révolution des habitudes de consommation alimentaire car les consommateurs veulent de plus en plus sauver du temps sans sacrifier la qualité ni la saveur des aliments. »(4)  Nous le croyons. La tendance est belle et bien là.  Cette compagnie, qui ouvre une deuxième usine, produit présentement 400 000 repas annuellement et souhaite en produire 5 millions, d’ici 24 à 36 mois, en prenant d’assaut le reste du marché canadien.

En 1960, l’état de la planète ne faisait pas les manchettes. Maintenant, c’est différent. Imaginez déjà 400 000 contenants non-réutilisables.  Vous les voyez? Maintenant, imaginez-en 4,6 millions de plus.   Et ça, ce ne sont que les déchets. On ne parle pas de l’impact de faire livrer son « prêt-à-manger » à sa porte, voir bientôt dans son réfrigérateur, si l’on pense comme Jeff Bezos d’Amazon.  Connaissant les problèmes que nous rencontrons pour recycler nos matières, pouvons-nous vraiment nous permettre de demander ce type de service?

Nous manquons de temps ET nous voulons être en forme.  Nous sommes à la recherche d’aliments moins raffinés avec moins d’agents de conservation mais nous laissons quand même le choix et la transformation de ces aliments à une entreprise qui lorsqu’elle sera cotée en bourse, devra aussi répondre à ses actionnaires. Fera-t-elle les bons choix pour votre santé?

Nous nous permettons de soulever ces questions socialement responsables car nous sommes en première ligne quand vient le temps d’aider les gens à adopter de nouvelles habitudes pour garder le contrôle sur leur santé. 

Sur ce, au plaisir de vous revoir dans le deuxième volet de cette trilogie qui traitera de ce verbe, rendu quasiment anticonformiste : cuisiner.

Qui s’aime nous suive!

(1) Cooked, a natural history of transformation.  Pollan, Michael, The Penguin Press.

(2) « Nous cuisinons deux fois plus que les autres canadiens. » journaldemontreal.com 18 mai 2017.

(3) « Nous cuisinons deux fois plus que les autres canadiens», journaldemontreal.com 18 mai 2017.

(4) « Une deuxième usine et 200 nouveaux emplois pour Nutrition Fit Plus », lapresse.ca mai 2019.