Pas bête!!

 

Végétalien, végétarien, ovo et/ou lacto-végétalien, peu importe les convictions qui justifient vos choix, ce qu’il faut retenir à propos de ces façons de se nourrir à base de végétaux, c’est plutôt ce qu’ils ont en commun : les bienfaits sur la santé.

Puisque qu’elles sont dotées d’une grande densité nutritive ces stratégies alimentaires ne peuvent qu’avantager le bon fonctionnement de l’organisme. Par contre, tout n’est pas vert dans le pâturage. Si vous considérez faire le saut, voici quelques conseils pour éviter certaines carences qui leurs sont rattachées.

 

Protéine, où es-tu?

Sachant que les meilleures sources de protéine proviennent des animaux et que cette dernière est primordiale au soutien de vos efforts dans le gym, comment faire pour alimenter l’organisme si vous choisissez le chemin du végétalisme?

Les adeptes réussissent fort bien avec une petite stratégie de combinaison alimentaire qui leur procure l’harmonie parfaite des acides aminés essentiels ex : riz sauvage et légumineuses. Mais, si cela vous semble complexe, vous pouvez toujours avoir recours aux produits Vega comme supplément de ce macro-nutriment.

 

Pourrait-il y avoir d’autres carences?:

Vitamine B12 : Sa « biodisponibilité » est assurée grâce à une fermentation bactériale et elle se retrouve principalement dans les produits animaux. Alors, choisissez  des produits fortifiés en B12 ou supplémentez-vous à cet effet.

Calcium : Même si on retrouve ce minéral dans certaines verdures, noix et boissons fortifiées, beaucoup d’aliments de sources végétales peuvent inhiber son absorption. Un supplément de calcium peut devenir un atout, surtout quand on connaît l’importance de son rôle primordial dans chaque contraction musculaire!!

Iode : Comme le soya peut devenir une source de protéine végétale facile à trouver et qu’une forte consommation des produits du soya peut avoir des effets néfastes sur la glande thyroïde, une bonne offensive serait  d’ajouter des aliments riches en iode à votre bouffe comme les plantes marines, les asperges, les verdures ou tout simplement un sel marin iodé.

Omega-3 : les adeptes savent que le lin, le chanvre et la salba en contiennent. Par contre, il faut reconnaître que ce sont des omegas-3 riches en ALA (acide alpha-linolénique) provenant de sources végétales et que l’organisme a aussi besoin d’omégas-3 de type DHA et EPA qui eux sont issus du milieu animal. La supplémentation devient alors un atout.

Vitamine D : comme les produits laitiers sont une des seules sources alimentaires de ce micro-nutriment, c’est convenu que l’on peut vite se retrouver en carence.  Vous pouvez vous tourner vers la supplémentation sachant qu’il en existe deux types: D2 (végétal) et D3 (animal).  Mais encore plus simple et efficace, il vous suffit d’attendre le beau temps et d’en profiter pour quelques minutes.

Zinc : même si plusieurs aliments tels que le quinoa, les lentilles, le germe de blé, les amandes, les graines de chanvre sont riches en zinc, l’absorption de ce minéral via ces aliments est plutôt faible. De plus, si vous êtes un grand consommateur de café, de thé ou de calcium avec vos repas, cela diminue vos chances de l’assimiler.

 

Carnivore! Avant de nous envoyer paître, sachez que nous sommes parmi vous! Cependant, nous croyons qu’un repas de 26oz de bœuf, 3 petites carottes et 2 asperges n’est pas avantageux pour votre santé digestive et globale, ainsi que celle de notre planète!

Le temps est venu d’être ouvert aux habitudes d’autrui, d’être avare avec nos portions de viandes et avide avec celles de légumes!

 

Qui s’aime nous suive!

 

 

 

 

 

 

 

Tout le monde à l’eau!

« On peut conduire un cheval à l’abreuvoir, mais on ne peut pas le forcer à boire. »

L’eau! En consommez-vous suffisamment? Difficile de déterminer avec toutes ces opinions et recommandations divergentes. Par contre, une chose est claire :  elle est vitale.

De ce fait, rien de mieux qu’un petit survol  de ses qualités pour nous rappeler la valeur de ce précieux  liquide :

– Toutes nos cellules baignent dans l’eau. En effet, l’eau constitue jusqu’à 60% de notre poids total. Ce pourcentage varie selon notre masse adipeuse, notre masse musculaire, ainsi que notre niveau d’hydratation.  Il ne faut donc pas négliger cette réalité quand vous utilisez votre pèse-personne comme outil de référence!

– Les os en sont composés de plus ou moins 22%, la masse adipeuse de plus ou moins 25%, les muscles de plus ou moins  75% et le sang de plus ou moins 83%. Cette saturation permet à notre appareil d’impédancemètrie (InBody 230) d’évaluer plus précisément votre composition corporelle.

Ses fonctions :

Aide à la croissance (transporteur) : L’eau permet la dissolution et le transport des nutriments essentiels à la synthèse des protéines, du glycogène et de plein d’autres molécules.  Par exemple, les vitamines B1, B2, B3, B6, B9, B12 et C sont tous solubles dans l’eau.

Catalyseur : Elle permet l’interaction enzymatique avec les autres produits chimiques.

Lubrifiant : L’eau protège les articulations et agit  comme amortisseur de chocs pour la colonne vertébrale et pour les yeux quand vous clignez.

Régulateur de température : La sueur est une façon pour l’organisme de contrebalancer une température trop élevée.

Source de minéraux : Selon votre choix d’embouteillage ou l’endroit que vous la puiser, l’eau est une source de plusieurs minéraux essentiels.

 

Les pertes :

-Perte d’eau insensible : Perte que vous ne pouvez pas ressentir ou voir. C’est l’eau perdue par l’évaporation et l’expiration. Ce qui équivaut à  650 et 800ml/par jour pour une personne de 70kg. Cette quantité est plus élevée dans les périodes de fièvre.

-Perte avec l’exercice : La sueur peut être très prononcée selon l’intensité et lesconditions climatiques lorsque vous vous entraînez. À titre d’exemple, la plus grande perte mesurée, fut celle de Alberto Salazar, en préparation pour les Jeux Olympiques de 1984, où une perte de 3.7litres par heure avait été mesurée.

Perte avec la digestion : L’urine et les selles renferment une quantité d’eau. Jusqu’à 500ml peut être nécessaire pour assister ces fonctions. En passant l’urine, par sa couleur, est un bon indicateur de votre statut d’hydratation.

L’apport quotidien:

Voici la méthode la plus récente pour calculer votre apport quotidien :

Multipliez votre BMR (voir article «gros bidon ou petite cruche») par 0.8ml –1.1ml pour  savoir la quantité quotidienne.

Ex : un BMR de 2000kcal requiert 1.6—2,2l par jour.

Une alimentation saine peut combler 1 litre d’eau. Alors si c’est le cas, vous pouvez soustraire 1 litre de votre apport quotidien. L’exercice, le climat, et dans certain cas, votre type morphologique (endomorphe) exigent une plus grande consommation d’eau. Vous pouvez le calculer en vous pesant avant et après vos entraînements, pour calculer le poids en eau perdue. Cette perte doit être combler!

Ne laissez surtout pas votre bouche déterminer votre statut d`hydratation! Comme avec la bouffe, soyez conscient de votre apport et de vos pertes afin de bien les gérer.

Qui s’aime nous suive!