Connaître ses limites

 

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Si vous roulez constamment à 300 km/h, ce n’est qu’une question de temps avant que vous frappiez un mur, non? Et bien, c’est la même chose pour l’entraînement! Particulièrement si chaque séance d’entraînement marie volume et intensité, comme ce qui est en vogue présentement, et que vous y participiez en ne connaissant pas très bien votre bolide.  Heureusement qu’il existe des méthodes simples pour évaluer si vous êtes en excès d’entrainement et ainsi relever le pied qui est sur l’accélérateur.

Surveiller sa fréquence cardiaque

Même si le syndrome de surentraînement est complexe,  prendre votre fréquence cardiaque au réveil, et à chaque séance d’entraînement, est une façon simple de détecter les premiers symptômes de fatigue.  Si votre fréquence est plus élevée au réveil ou pour le même type d’entraînement, vous devriez modérer le volume ou l’intensité.

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Test de préhension

L’utilisation du dynamomètre est une autre méthode pour évaluer votre niveau de fatigue. Déterminez en premier lieu une mesure de base et ensuite, répétez l’exercice avant chaque séance pour savoir si vous devez doser votre séance.

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Un bon coach

Tel le chef des mécanos d’une écurie F1, le coach qui vous encadre en salle doit savoir quand pousser la machine ou la retraiter aux puits.  Déterminer le volume et l’intensité de la séance d’entraînement selon vos capacités est un atout qu’il apporte à votre développement.  Facile d’épuiser le client. Par contre, il est beaucoup moins facile de définir ce qu’il doit faire afin que celui-ci puisse progresser de façon constante et ce, à tous les niveaux!

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Repenser votre façon de faire

Une autre solution serait simplement de retourner aux principes de la périodisation et réévaluer votre approche face à l’entrainement. La science a démontré à plusieurs reprises l’importance de la variété à l’entraînement. Et comprenez que nous ne parlons pas ici de la variété des exercices, mais bien d’une périodisation entre les phases d’accumulation et d’intensification, avec une variété dans les types de contractions musculaires et la vitesse de leur exécution (article à venir). Pour ceux et celles qui voudraient en apprendre plus, lisez l’excellent article « Variety in strength training » de Charles Poliquin (si vous pouvez le trouver…) ou bien passez nous rendre visite!

Qui s’aime nous suive.