Stratégie #4 pour atteindre ses objectifs d’entraînement

stratégie 4

Stratégie # 4 : La vérité choque! D’où la quête d’une meilleure alimentation.

« Ils l’ont-tu l’affaire les Amaricains! »

Peut-être qu’Elvis Gratton les idéalisait, mais si vous souhaitez vous transformer, vous devriez plutôt vous éloigner de leurs habitudes alimentaires en courant dans la direction opposée! Considérons pour un moment ces habitudes:

1- Se lèvent trop tard pour préparer et bien manger le matin. Peu importe, ils répètent sans cesse qu’ils n’ont pas faim le matin.
2- S’ils mangent, au lieu de choisir des aliments riches en protéines, bons gras, vitamines et minéraux, ils optent pour ceux élevés en glucides/sucres. Bref, ils quittent pour le travail en n’ayant pas accompli leur « dé – jeûner».
3- Ne prennent pas de collation de qualité en avant-midi. Pas de préparation = pas de bon choix à la cantine!.
4- Pour le lunch, un peu de protéines (viandes froides et fromage) entre deux tranches de pains et trop peu de légumes.
5- Si il y a une collation en après-midi, c’est souvent encore un choix sucré, sans protéine et bon gras.
6- Au souper, tout y passe. Le problème est que c’est seulement à cette occasion que l’on retrouve tous les aliments : protéines, légumes, féculents et bons gras et même, parfois, des fruits! Malheureusement, c’est souvent en trop grande quantité.

Maintenant, où est le problème? Il y en a plusieurs, en voici quelques-uns:

1- C’est demontré que le déjeuner est le repas critique de la journée. Suite à une nuit de jeûne (on le répète, dé-jeûner) le corps est dans un état catabolique, et ce premier repas aide à régulariser le taux de sucre sanguin, l’équilibre énergétique et contrôle les rages de sucres en après-midi.
2- La majorité des calories quotidiennes est consommée en fin de journée, au moment où on est le moins actifs. Cela vient débalancer l’équilibre énergétique quotidien.
3- Lors du jeûne de la nuit, la concentration plasmatique d’acides aminés est basse. Avec si peu de protéines au levé et au lunch, la récuperation des entraînements devient difficile. Il peut même y avoir un risque d’atrophie musculaire donc une baisse de votre métabolisme.
4- Les nord-américains gèrent mal l’insuline ce qui les prédispose à engraisser. Lorsqu’on gère mal cette hormone, la perte de gras ou le maintien de poids devient une tâche difficile même avec des entraînements haut en volume.
5- Finalement, leurs repas sont déficients en fibres ce qui leurs occasionnent une mauvaise santé gastro-intestinale et un déséquilibre du taux de sucre sanguin.

Pas reluisant comme tableau….  Il est clair que les habitudes alimentaires nord-américaines ne sont pas à suivre si vous voulez améliorer votre forme physique, votre santé globale et vos performances. Le plan que vous avez en main vise à ancrer des habitudes alimentaires saines, si ce n’est pas déjà fait.

Qui s’aime nous suive!