Rouler sur la bandelette ilio-tibiale

Q: J’ai lu un article sur internet qui disait qu’on ne devrait pas rouler sur la bandelette ilio-tibiale.
Est-ce vrai?

R: Il est vrai que les responsables de la tension dans la bandelette ilio-tibiale sont souvent le tenseur du fascia lata (TFL) et le grand fessier qui s’y insère. Rouler sur ces deux muscles est donc essentiel pour détendre la bandelette. Mais si vous voulez adresser la cause, allez plutôt renforcer le moyen fessier qui est probablement faible. Nous croyons que rouler sur la partie latérale de la cuisse permet un meilleur glissement entre le vaste externe et la bandelette ainsi réduire rapidement la tension au genou (voir un syndrome de la bandelette ilion-tibiale). Mais, rouler tout simplement sur la bandelette ilio-tibia n’est pas une solution en soi!

Qui s’aime nous suive

Rolling on your IT band

Q: I read this article:  http://boxlifemagazine.com/health/taking-care-of-the-fascia-dos-donts

I roll my IT band all the time…should I stop?

A: One thing is true. The culprit of tension in your ITB usually comes from TFL and Gluteus maximus being too tight. They both insert on the ITB. Hence, rolling on these muscles too (ball or roller). But the reason behind this is probably gluteus medius weakness, so you have to address that too. We think rolling on the ITB is part of the solution to permit some gliding in between the vastus lateralis of the quads and the ITB and reduce tension at the knee quickly (ITB syndrome for example). But, just rolling the ITB is not the solution for an ITB that is too tought!

Qui s’aime nous suive

N.B. Si vous voulez la traduction, faites-nous signe!!

 

La psychologie du changement

 

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Les résultats du défi métamorphose sont rentrés! Félicitations à tous nos participants. Maintenant à nous d’en faire la conclusion. Une chose que l’on constate, et ceci s’applique en générale à tous les clients en entraînement, les résultats se retrouvent parmi une des catégories suivantes :

1-Fort Gain de muscle et/ou grande perte de gras  :- ))

2-Petit gain ou petite perte  :- )

3-Aucun changement, mais se sentent mieux  :- I

4-Gain de gras et/ou perte de muscle  :- (

5-Absent  :- 0

Puisque nous cherchons constamment à parfaire nos méthodes, il est important pour nous de comprendre pourquoi ce n’est pas tous les participants qui atteignent leur objectif. C’est évident qu’au moment de s’engager, chaque participant désire changer. Bon, est-ce que la volonté diminue par la suite, la discipline faillit? Peut-être.  Ou est-ce le chemin que nous leurs avons donné qui était bourré d’obstacles trop difficiles à contourner?

De la physiologie à la psychologie

Votre taux de masse maigre, votre pourcentage de gras, le nombre de calories, les types de macronutriments à consommer, les bonnes charges à soulever, les temps d’intervalles, etc. Toutes ces données physiologiques sont analysées par l’hémisphère gauche du cerveau (logique, analytique, mathématique). Mais quoi faire de ceux et celles qui sont dominants du cerveau droit (intuitifs, émotionnels)? Et à constater le nombre de fiches d’adhésion non-remplies, peut-être en avions-nous plus que nous pensions. Pas toujours évident, comme entraîneurs, de comprendre pourquoi les gens n’arrivent pas à adhérer aux mêmes habitudes que nous. En votre défense, il ne faut pas oublier que ce genre de défi impose un grand nombre de changements immédiats que nous, les entraîneurs, avons su insérer au fil des années.

Prenons comme exemple l’image du cavalier, de l’éléphant et du chemin tirée du livre « Switch » de Chip et Dan Heath. Dans cette analogie, le cavalier représente l’hémisphère gauche du cerveau. L’éléphant lui, l’hémisphère droit. Et le chemin, c’est votre parcours (votre environnement, vos habitudes).  Le cavalier, muni d’un fouet, sait où il doit aller et va tenter de diriger l’éléphant, peu importe le nombre d’obstacles en chemin. C’est sa volonté! Cependant, cette volonté a ses limites. Et plus le chemin est bondé d’obstacles (changements) et difficile à suivre, plus l’éléphant va craindre et résister, épuisant ainsi le cavalier. Et voilà, c’est l’échec.

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Une nouvelle habitude à la fois

Enfin, ce que nous déduisons de ce défi, est que pour certains, quand ils se retrouvent confrontés à plusieurs changements d’habitudes, la réussite est invraisemblable.  Et pour eux, s’entraîner, modifier son horaire pour s’entraîner, se rendre au gym, manger plus de légumes, plus de protéines, moins de féculents, se retrouver dans une zone d’inconfort, cela représente une liste interminable de changements. Ce qui équivaut à une faible chance de réussite, si nous nous fions au livre intitulé “The Power of Less” de Leo Babauta. Il nous confirme que « le taux de réussite dépasse le 85% quand on applique qu’un changement à la fois et baisse à moins de 35% avec deux et à moins de 10% quand il y a trois changements.»

Que vous soyez heureux ou déçus de vos résultats, si vous avez changé une chose, que ça soit l’ajout d’un entraînement ou du déjeuner, que ça soit plus de légumes ou de protéines, vous pouvez vous donner une petite tape sur l’épaule et vous dire que vous êtes sur le bon chemin.

Qui s’aime nous suive!