Blessure et inflammation : que faire??

Ah une blessure… Qu’elle soit à la cheville, à l’épaule ou au bas du dos, elle achale, elle frustre, elle peut même avoir raison de notre motivation si elle persiste dans le temps. C’est pourquoi il faut l’adresser. Aujourd’hui et demain, nous traiterons de quoi faire quand on vient de se blesser et quoi faire si ça persiste (ou pour éviter que d’en arrive là!). Pour commencer, voici un peu de d’information sur l’inflammation…

Lorsqu’on se blesse, il y a un processus inflammatoire normal qui se produit à l’endroit de la blessure. Cette réaction de défense du corps a des caractéristiques bien précises : rougeur, chaleur, enflure, douleur et fonction corporelle altérée de la région. Cette réaction est nécessaire à la guérison. Maintenant, voici ce que vous pouvez faire pour faciliter votre guérison en cas d’une blessure.

Dans les premiers instants :

  1. Compression de la région avec bandage élastique. Pas trop serré par contre!
  2. Élévation de la région plus haut que le cœur si possible.
  3. Glace 15 à 20 minutes juste pour gérer la douleur et l’enflure excessive.
  4. Repos de la région

Suite à ça et jusqu’à 48heures :

  1. Maintenir la compression avec bandage élastique. À noter que le bandage n’est pas là pour stabiliser une articulation et qu’il faut l’enlever la nuit pour ne pas nuire au système lymphatique.
  2. Encore du repos pour éviter de blesser davantage les tissus.
  3. Si la douleur est forte et que vous voulez l’amoindrir vous pouvez y aller avec de l’acétaminophène qui est un anti-douleur (Tylenol). Mais de grâce, respectez la dose maximale recommandée! L’abus de Tylenol peut engendrer des problèmes hépatiques très sérieux.

À noter, on veut éviter l’ibuprofen (Motrin ou Advil), le naproxène (Aleve) ou le diclofénac (Voltaren). Ils font tous parties de la catégorie des anti-inflammatoires. Comme nous avons dit plus haut, la phase inflammatoire est importante pour la guérison. Il faut la gérer et non la contrer. D’ailleurs, il n’y a rien qui prouve que ces médicaments accélèrent la guérison. De plus, leur liste d’effets secondaires est non-négligeable : ils sont durs sur l’estomac, sur les reins et, tout récemment, une chercheure de Montréal a démontré qu’ils étaient nocif pour le cœur!

À voir prochainement, quoi faire quand la douleur persiste. Bonne journée et…

Qui s’aime nous suive!

Kuku Sabzi: l’ancêtre de la tortilla espagnole

Longtemps considéré comme l’un des aliments les plus parfaits que Mère Nature est concoctée, l’oeuf procure une protéine de la plus haute qualité en plus de toutes les vitamines et minéraux (à part la vitamine C) qu’on ait besoin. Voici donc un plat persan à base d’oeufs qui s’appelle Kuku Sabzi. Certains reconnaitront une version de la tortilla espagnole. En fait, le Kuku Sabzi serait son ancêtre suite à l’invasion de l’Espagne par les Maures. Voici maintenant la version « super-aliments » de l’Écurie:

6-8 oeufs

1 gousse d’ail finement hachée (facultatif)

1/2 tasse de coriandre hachée

1/2 tasse d’aneth haché

2 tasses d’épinards hachés

1/2 c.à.thé de curcuma

Poivre et sel

2 c.à.table de ghee/beurre clarifié ou de beurre ou d’huile d’olives

Noix de grenoble hachées (option extra santé)

Yogourt nature (parce qu’on a jamais assez d’extra santé!)

 

Préchauffer le four à 400F

Battre les oeufs avec l’ail, le curcuma, le sel et le poivre.

Incorporer le reste des ingrédients (sauf le yogourt).

Chauffer le ghee ou autre source de gras dans une poêle, allant au four, à feu moyen.

Verser le tout dans la poêle et cuire jusqu’à ce que les oeufs commencent à coaguler au niveau des rebords de la poêle.

Ensuite, mettre la poêle au four 5 minutes pour terminer le travail.

 

Servez-vous une pointe chaude ou froide avec un peu de yogourt au déjeuner, lunch ou en collation. C’est facile à faire et en plus, ça passe au conseil santé avec une très bonne cote!

Qui s’aime nous suive