Manger selon sa morphologie ou selon les tendances, à vous de choisir.

Cétogène, Végane, Paléo…  Vous êtes probablement au courant de ces tendances. Après toutes les éloges faites par leurs adeptes, peut-être y songez-vous? Peut-être en avez–vous même déjà essayé une? Ou peut-être êtes-vous confus et ne savez pas par où commencer?

Quoi qu’il en soit, il y a certaines choses que vous devez savoir si vous souhaitez avoir du succès à long terme avec votre alimentation.

Tout d’abord, avant de commencer une diète, vous devez vous demander si elle s’adhère bien à votre style de vie, à vos habitudes, à vos goûts et à votre milieu social. Si vous avez grandi dans un environnement où les pâtes et le pain étaient maîtres, vous risquez d’éprouver quelques difficultés à suivre la méthode cétogène. Il en va de même pour la personne entourée d’amis carnivores qui choisit de devenir végane.

On s’entend, réduire les glucides raffinés et augmenter les légumes est une bonne affaire pour tout le monde. Cependant quand vient le temps de choisir la meilleure façon de s’alimenter pour améliorer sa santé, sa composition corporelle et ses performances, la réponse peut se trouver tout simplement dans notre portrait morphologique.

Et oui, votre apparence externe peut vous donner une meilleure idée de comment diviser vos glucides, vos protéines et vos bons gras. En fait, elle représente assez bien vos caractéristiques hormonales et les effets du système nerveux sympathique et parasympathique. Ces caractéristiques sont fortement reliées à la diversité métabolique des gens.

Êtes-vous grand et maigre, trapu ou corpulent?

Cette simple question peut déterminer la meilleure approche à suivre pour vous. Voici comment faire selon votre type morphologique :

L’ectomorphe

Ce type est grand avec une petite ossature, tel une coureuse de longue distance. L’ectomorphe a une tendance à être dominant au niveau thyroïdien et du système nerveux sympathique avec une plus grande sensibilité aux catécholamines.

Par conséquent, ce profil a un métabolisme rapide et tolère fort bien (et requiert) les glucides. Ici, nous parlons bien sûr des bons glucides tels, légumineuses, fruits, pomme de terre et grains entiers.

De façon approximative, ce type morphologique fonctionne bien avec une alimentation composée de 55%  de glucides, 25%  protéines et 20%  de lipides.

Le Mésomorphe

Avec une bonne ossature et naturellement plus musclé, ce type est dominant au niveau de la testostérone et de l’hormone de croissance. Un bon exemple de ce type morphologique serait le gymnaste.

Ce profil prend facilement du muscle et réussit à bien contrôler son faible pourcentage de masse adipeuse.

Pour un meilleur fonctionnement, son alimentation devrait être composé de 30% de protéines, 40% de glucides et 30% de lipides.

L’endomorphe

Ce troisième groupe a aussi une grande ossature mais un plus grand pourcentage de masse graisseuse. Une lanceuse de poids est un bon exemple de ce type. Il a une dominance au niveau du système nerveux parasympathique et est généralement moins énergivore que les deux autres.

De ce fait, une personne ayant ces caractéristiques a tendance à stocker l’énergie consommée en gras, et parfois en muscle, dépendant du choix d’activité.

Les endomorphes tolèrent moins bien les glucides. Ils/elles fonctionnent mieux sur une alimentation riche en lipides (40%) et protéines (35%) et plus faible en glucides (25%).

Prendre compte du pourcentage de macronutriments recommandé pour chaque type devrait vous éclaircir sur les raisons pourquoi une diète tel que« Keto » ou  « Paléo » fonctionne bien avec certaines personne et moins bien avec d’autres.

C’est bien d’expérimenter avec certaines approches en vogue pour trouver celle qui nous correspond le mieux. Mais, si vous cherchez à sauver un peu de temps, on vous garantit que de manger selon votre type morphologique accélérera davantage votre réussite.

Qui s’aime nous suive!