Le nouveau prêt-à-manger

Avec notre Défi de Taille (entraînements et nutrition planifiés pendant 30 jours) qui est bien entamé, nous trouvons important de revenir sur la pierre angulaire du Défi et de la santé en général : cuisiner.  En discutant avec les participants et participantes du Défi, nous avons vite compris que cuisiner était l’obstacle principal qu’ils/elles rencontraient.

Puisque nous devons manger pour vivre et bien manger pour atteindre son plein potentiel, ceci nous a amené à nous questionner sur les tendances liées aux repas, à élaborer un plaidoyer pour promouvoir l’action de cuisiner et de donner des outils pour faciliter l’adoption de cette habitude.

Voici donc la première partie de cette trilogie : le nouveau prêt-à-manger.

Le prêt-à-manger a vu le jour dans les années 60 sous forme du « TV diner ».  Toute la famille pouvait manger un repas complet, ensemble devant la télé, sans que maman ait eu à se démener dans la cuisine.  Époque où les hommes ne partageaient pas les tâches ménagères, nous assistions, devant nos émissions préférées de l’époque, au passage du lien sacré entre la nature et la table à une chaîne de production dans une usine loin de la cuisine.

Depuis, les choses se sont raffinées, beaucoup raffinées : four micro-ondes, automatisation, ajouts d’agents de conservation, huiles hydrogénées et de tout plein de mots difficiles à prononcer.  Tout pour permettre aux ménages de consacrer plus de temps au travail et moins aux fourneaux.

Nous pourrions penser que les choses ont changé et que les ronds sont chauds dans les cuisines d’Amérique en voyant l’intérêt grandissant pour la gastronomie que nous vivons présentement. L’émission radio-canadienne « Les Chefs » en est à sa 9ème saison, les « foodies » parcourent la planète à la découverte des restos de l’heure et les grands chefs sont devenus des «rockstars».

Pourtant, la tendance américaine et globale veut que nous mangions de moins en moins de bons repas maison.  Les données le démontrent, les gens consacrent moins de temps à cuisiner et achètent de plus en plus de repas prêt-à-manger. Les américains passeraient deux fois moins de temps à cuisiner qu’en 1960. La moyenne serait de vingt-sept minutes par jour.(1)   C’est moins qu’une émission « Les Chefs »!  Ça semble similaire dans le reste du Canada où la part du budget resto augmente année après année. (2)

Heureusement, tels les Gaulois dans Astérix, il y a une résistance à cette tendance au Québec. Une étude rapporte « qu’à l’instar des Européens, les Québécois cuisinent en famille et deux fois plus que les autres Canadiens. »(3)  Mais, à l’ère des entreprises de services sur le Web qui veulent rendre notre vie contemporaine effrénée plus facile, sommes-nous en train de tomber sous leur charme? 

Les compagnies qui font du prêt-à–manger 2.0 offrent de préparer et livrer vos repas santé à votre porte et elles ont le vent dans les voiles présentement.   Selon le fondateur d’une PME québécoise qui veut devenir un leader dans l’industrie,  « nous sommes en pleine révolution des habitudes de consommation alimentaire car les consommateurs veulent de plus en plus sauver du temps sans sacrifier la qualité ni la saveur des aliments. »(4)  Nous le croyons. La tendance est belle et bien là.  Cette compagnie, qui ouvre une deuxième usine, produit présentement 400 000 repas annuellement et souhaite en produire 5 millions, d’ici 24 à 36 mois, en prenant d’assaut le reste du marché canadien.

En 1960, l’état de la planète ne faisait pas les manchettes. Maintenant, c’est différent. Imaginez déjà 400 000 contenants non-réutilisables.  Vous les voyez? Maintenant, imaginez-en 4,6 millions de plus.   Et ça, ce ne sont que les déchets. On ne parle pas de l’impact de faire livrer son « prêt-à-manger » à sa porte, voir bientôt dans son réfrigérateur, si l’on pense comme Jeff Bezos d’Amazon.  Connaissant les problèmes que nous rencontrons pour recycler nos matières, pouvons-nous vraiment nous permettre de demander ce type de service?

Nous manquons de temps ET nous voulons être en forme.  Nous sommes à la recherche d’aliments moins raffinés avec moins d’agents de conservation mais nous laissons quand même le choix et la transformation de ces aliments à une entreprise qui lorsqu’elle sera cotée en bourse, devra aussi répondre à ses actionnaires. Fera-t-elle les bons choix pour votre santé?

Nous nous permettons de soulever ces questions socialement responsables car nous sommes en première ligne quand vient le temps d’aider les gens à adopter de nouvelles habitudes pour garder le contrôle sur leur santé. 

Sur ce, au plaisir de vous revoir dans le deuxième volet de cette trilogie qui traitera de ce verbe, rendu quasiment anticonformiste : cuisiner.

Qui s’aime nous suive!

(1) Cooked, a natural history of transformation.  Pollan, Michael, The Penguin Press.

(2) « Nous cuisinons deux fois plus que les autres canadiens. » journaldemontreal.com 18 mai 2017.

(3) « Nous cuisinons deux fois plus que les autres canadiens», journaldemontreal.com 18 mai 2017.

(4) « Une deuxième usine et 200 nouveaux emplois pour Nutrition Fit Plus », lapresse.ca mai 2019.

7 astuces pour surmonter des obstacles

Quand vous souhaitez améliorer votre santé, votre apparence et vos performances, il est normal d’être confronté au manque de temps, au manque de motivation et/ou à certains échecs. Ce genre d’obstacles fait partie du processus de changement. Et malgré la frustration, le découragement ou la colère que cela peut apporter, vous devrez le vivre et en tirer des leçons.

Pour vous aider à surmonter ces moments difficiles et à aboutir au sommet de votre forme, voici quelques astuces :

1-Se concentrer sur le comportement plutôt que les données.

Les résultats chiffrés d’une pesée sont imprévisibles. Il existe plusieurs impondérables pouvant affecter ces mesures. Malheureusement, vous n’avez pas beaucoup de contrôle sur ces données. Par contre, vous avez un contrôle complet sur votre comportement. Planifier et préparer ses repas, faire du temps pour ses séances d’entrainement et bien dormir sont des actions que vous devez louanger. En bout de ligne, c’est ça qui vous mènera au sommet de votre forme.

2- Créer le bon environnement pour susciter le bon comportement.

Pas toujours évident de trouver la motivation ou la volonté pour changer. Parfois, il faut simplement améliorer son environnement pour y arriver. Avoir des légumes et des sources de protéine sous la main, garder son sac d’entraînement en vue dans l’auto ou garder un livre plutôt qu’un iPad sur sa table de nuit sont des exemples de stratégies simples et efficaces suscitant le bon comportement.

3-Gérer son anxiété.

Quand tout déboule et que vous vous sentez surchargé, il est clair que certaines de vos bonnes habitudes risquent de prendre le bord. Plusieurs études démontrent qu’en grande période de stress la partie du cerveau responsable de la prise de décision et du contrôle comportemental favorise une réaction d’inertie (« je suis fatigué, je vais aller m’étendre ») plutôt qu’un comportement lié aux objectifs (« Si je vais m’entraîner, je vais réduire mon stress et rester aligner avec mon objectif de perdre du poids »).

4-Séparer la personne du problème

« Je suis accro au sucre! », « Je suis un échec! ».

Reformulez ces phrases par « le sucre me donne du fil à retordre» ou « je viens de frapper un mur ».

De cette manière, vous voyez la situation pour ce qu’elle est vraiment : c’est-à-dire vous qui avez un problème avec quelque chose et non vous qui êtes le problème. Beaucoup plus facile de surmonter des obstacles quand vous les voyez objectivement!

5-Garder ça simple et réalisable.

Quand nous vivons certaines embûches, il est important de s’assurer que le comportement que nous avons choisi pour atteindre ses objectifs soit simple et réalisable. Suivre une diète ou un régime d’entraînement qui ne correspond pas à son identité et ses valeurs ne fonctionnera pas sur le long terme. Asurez-vous que les habitudes que vous choisissez pour atteindre vos objectifs correspondent avec qui vous êtes présentement et sont réalistes par rapport à où vous souhaitez aboutir dans le futur.

6-Posez-vous ces deux questions quand vous rencontrez des embûches.

Qu’est-ce que je peux faire maintenant?

Comment vais-je le faire?

Ces deux questions risquent de déclencher le bon comportement pour maintenir votre chemin.

7-Accepter les moins bonnes habitudes

-Trop de temps passé au bureau et pas assez de temps pour vous entraîner.

-Les heures devant l’écran qui perturbent votre sommeil.

-Le grignotage après le souper.

Quoi que ces comportements nuisent à l’atteinte de vos objectifs santé, ils ont probablement une raison d’être profondément reliée à l’ennui, le stress, la performance ou la douleur.

Il arrive souvent qu’une habitude réconfortante soit en conflit avec une habitude pour atteindre son objectif. Prenez par exemple grignoter le soir pour vaincre l’ennui par rapport à surveiller sa consommation de calories.

Il est primordial de clarifier la raison d’être de vos comportements (l’ennui et non la faim) si vous souhaitez passer à une autre étape. Cela vous obligera de les accepter, de peut-être les maintenir un petit bout de temps pour enfin passer à l’étape du changement.

Qui s’aime nous suive!

L’effort pour aboutir au sommet de sa forme

Vous étiez-vous donné un objectif santé en début d’année?


Est-ce que c’était de perdre 10 kilos, de porter une ancienne robe ou de courir un 10 km?


Aujourd’hui, 6 mois plus tard, où êtes-vous rendu?


Rien de mal d’avoir un objectif chiffré ou physique dans sa mire. Cependant, si vous n’adoptez pas le comportement pour y arriver, vos désirs ne seront que des paroles en l’air.


Y a-t-il quelque chose qui vous a empêché d’y arriver?


Étiez-vous tout simplement pas prêt à vous mettre en marche?


Nous comprenons que ce n’est jamais facile de changer et/ou de maintenir de nouvelles habitudes. Surtout, quand la vie prend le dessus et nous bouscule. Par contre, c’est souvent dans ces moments difficiles qu’avoir une ligne directrice pour maintenir le cap devient nécessaire.


En d’autres mots, il faut être bien organisé pour améliorer sa santé, ses performances et son apparence. La planification et la préparation sont garants du succès. Savoir d’avance où l’on s’en va, être capable d’envisager les embûches et connaître le chemin par lequel passer, va permettre de mieux tenir la route.


Voilà la raison d’être de notre Défi de Taille. Fort de nos 3 éditions précédentes, nous savons que les premiers pas ne sont pas faciles. C’est pour ça que nous avons préparé d’avance les éléments pour que vous puissiez bien démarrer:


Menu hebdomadaire, recettes simples et savoureuses, liste d’épicerie et planification d’entraînements.


Tout cela peut vous sembler rigide mais avec un peu d’effort et le soutien de notre équipe, vous risquez de rattraper le temps écoulé et de reprendre la route vers votre objectif.


Pourquoi notre démarche fonctionne-t-elle?


1. Cuisiner : Beaucoup plus facile de manger sainement quand vous avez une idée claire de ce qui se retrouve dans votre assiette. Les repas cuisinés sont souvent plus nutritifs et économiques que ceux achetés au resto ou à l’épicerie. En plus, c’est une démarche durable!


2. Liste d’épicerie : Avoir une liste bien précise de ce que l’on doit se procurer à chaque semaine vous permet d’éviter l’achat d’aliments qui ne correspond pas à vos besoins tout en créant un environnement où les aliments sains abondent à la maison.


3. Menu hebdomadaire : Connaître d’avance son menu pour la semaine vous permet de mieux planifier et préparer mais aussi de bien faire ses réserves pour gérer les imprévus.


4. Horaire d’entraînement : Avoir un horaire fixe de ses séances d’entraînement aide au maintien du taux d’assiduité.


5. Le soutien : Nous savons que ce genre de défi n’est pas facile. C’est pour ça que nous vous offrons notre soutien durant les 30 jours pour s’assurer que tous les efforts que vous consacrerez, vous dirigerons au sommet de votre forme.

Pour plus de détails, cliquez sur Défi de Taille 2019.


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La mise au point

Êtes-vous dans la meilleure forme possible pour bien profiter de toutes les opportunités de bouger que l’été vous réserve?

Que ce soit de vous rendre au champ de pratique de golf pour essayer vos nouveaux bâtons, de sortir vos espadrilles pour brûler le pavé des rues de Montréal ou de frapper quelques balles sur les terrains de tennis du Parc Jarry, votre corps doit être bien préparé pour absorber les forces transmises par ces activités.

Comme plusieurs, vous vous êtes peut-être fait des promesses en début d’année pour retrouver la forme et reprendre votre santé en main pour voir finalement votre enthousiasme s’envoler par :

-manque de temps.
-manque de préparation et de planification.
-manque de soutien.
-manque d’envie de braver le froid hivernal pour vous rendre au gym.

Le temps et l’environnement sont souvent des raisons pourquoi nous n’arrivons pas à atteindre nos objectifs. Mais la peur de l’échec en est une aussi qui retarde le démarrage. Si vous nous suivez depuis un certain temps, vous savez que l’échec doit plutôt être perçu comme une opportunité d’apprentissage et non une cause d’inertie.

Pas évident…

Par contre, si vous souhaitez rattraper les mois perdus et retrouver la forme, vous devrez faire face à ce genre d’obstacles mais en vous outillant d’une stratégie solide. Chaperonnée par une équipe de soutien qualifiée, l’Écurie vous offre de vivre cette mise au point à chaque printemps.

Que vous ayez quelques livres à perdre, de la force et/ou de l’endurance à retrouver, notre Défi de Taille de trente jours est l’occasion parfaite pour le faire. Même si nous ne sommes pas des partisans de solutions rapides de courte durée, vivre l’expérience d’une transformation de trente jours sous notre aile, vous aidera à bien discerner vos forces et vos faiblesses face à la nutrition et l’entraînement pour mieux planifier et ancrer les bonnes habitudes par la suite.

-Fonctionnez-vous bien avec un plan nutritionnel très détaillé?
-Fonctionnez-vous bien avec une routine d’entraînement précise?
-Êtes-vous une personne qui aime cuisiner?

Si oui, c’est justement ce genre de structure qu’offre ce défi de trente jours. Ça ne veut pas dire que ce sera facile. Au contraire, vous risquez de vivre des moments difficiles. Par contre, comme « l’ivresse du coureur » qui survient après une course intense, la réussite et la récompense se pointent après un certain sacrifice.

Cliquez ici pour en savoir plus!

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