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Est-ce que je bois trop?

Novembre est à nos portes ce qui veut dire que décembre approche. On s’est dit qu’il serait intéressant de prendre le temps, avant la période des Fêtes, de réfléchir à la question qui tue : est-ce que je bois trop?

À cette date ce n’est toujours pas clair si une consommation modérée et régulière d’alcool est favorable pour la santé. Et les médias n’aident pas à dissiper cette confusion. Ils finissent toujours par trouver une étude qui démontre les effets bénéfiques d’une consommation modérée pour le sante cardiovasculaire.

Honnêtement, personne ne peut savoir avec certitude si une consommation légère ou modérée d’alcool est bénéfique. Chose certaine, même si elle est modérée, la consommation d’alcool entraîne certains risques à prendre en considération.

Une consommation excessive d’alcool, soit plus de 10 consommations par semaine pour les femmes et 15 consommations par semaine pour les hommes, augmente les risques des problèmes de santé impliquant le cœur, le cerveau, les hormones, le foie, le système immunitaire et métabolique.

Mais, même une consommation modérée (7 pour les femmes et 14 pour les hommes) peut perturber le sommeil, l’appétit, la digestion sans oublier la prise de décision. Ce qui peut avoir des conséquences négatives sur l’atteinte de vos objectifs santé et de votre forme physique

N’en reste que, prendre un verre ou deux fait indéniablement partie de notre culture. Et, quand  c’est fait avec modération, on ne peut qu’y trouver un certain plaisir.

Savez-vous exactement la quantité d’alcool que vous consommez?

Plusieurs consomment plus qu’ils/elles croient.

Pour les prochaines semaines, on aimerait que vous preniez conscience de votre propre consommation sachant que la période des fêtes arrive à grand pas.

Que ce soit une petite bière après le boulot ou la bouteille de vin avec les amis le vendredi soir, notez-le et prenez conscience de comment elle vous fait sentir physiquement et psychologiquement.

Tout au long du mois de novembre nous vous informerons sur les effets de l’alcool sur votre corps et, de cette façon, vous pourrez vous-même clarifier si votre consommation d’alcool concorde avec vos objectifs santé.

Qui s’aime nous suive!

Avez-vous un sommeil réparateur?

Pacific Islander businesswoman yawning at desk

Et puis? Comment a été votre nuit de sommeil? Êtes-vous reposé et plein d’énergie pour la journée qui s’en vient? Si la réponse est non, ne désespérez pas, vous n’êtes pas les seuls!

Deux adultes sur trois dans les pays dits « développés » n’obtiennent pas les huit heures de sommeil recommandées. Et même, s’ils les obtiennent, rares sont ceux qui affirment avoir eu un sommeil réparateur.

Dans tout les cas, si vous sentez que vous pourriez avoir un meilleur sommeil et que vous désirez y remédier, commencez par prendre conscience de la situation en répondant à ces questions:

  1. Vous sentez-vous reposé au réveil?
  2. Ronflez-vous?
  3. Avez-vous besoin de sucre ou de café pour trouver de l’énergie?
  4. Vous endormez-vous dès que vous mettez la tête sur l’oreiller?
  5. Avez-vous de la difficulté à vous endormir?
  6. Avez-vous une historique familiale d’apnée du sommeil, de problèmes de respiration lors du sommeil ou autres problèmes liés au sommeil?
  7. Ressentez-vous le besoin de faire une ou des sieste(s)?
  8. Vous réveillez-vous avec la bouche sèche?
  9. Faites-vous souvent des sinusites ou êtes-vous souvent congestionné?
  10. Faites-vous du bruxisme durant la nuit (grincement ou serrement des dents)?

Si vous avez répondu oui à une de ces questions, votre capacité à bien dormir pourrait être affectée. Suivez-nous dans les prochaines semaines, nous vous informerons à propos de ce que vous pouvez faire pour vous aider.

Qui s’aime nous suive!

BOLT, pas le coureur, le test!

Si vous aviez à retenir votre souffle suite à une expiration, après combien de temps ressentiriez-vous un besoin d’inspirer? C’est exactement ce que vérifie le Body Oxygen Level Test communément appelé BOLT test. Si ça vous dit, vous pourriez l’essayer maintenant. Vous verrez, c’est simple et rapide.

Si vous ne l’êtes pas déjà, asseyez-vous puis prenez le temps de respirer calmement par le nez. Quand vous êtes prêt, retenez votre respiration suite à votre expiration en bouchant ou non votre nez et partez le chronomètre.

Quand le premier besoin clair de respirer se fait sentir, relâchez le nez et recommencez à respirer de nouveau tout en notant combien de secondes vous avez retenu votre souffle.

Si votre résultat est entre 0 et 20 secondes, cela signifie que votre corps tolère peu l’accumulation de dioxyde de carbone (CO2) qui se produisait lorsque vous reteniez votre souffle. C’est le CO2 qui signale aux récepteurs qu’il est temps de respirer à nouveau. Dans votre cas, ces récepteurs sont trop sensibles! Cela veut aussi dire que vous avez une tendance à l’hyperventilation.

Plus votre résultat se rapproche de 40 secondes, plus vous avez une tolérance élevé à une diminution d’oxygène (O2) et à une accumulation de CO2 dans votre sang. Ceci est une très bonne nouvelle. Nous devrions tous viser 40 secondes comme résultat.

Ne vous découragez surtout pas par contre! Plusieurs athlètes de haut niveau peinent à atteindre 20 secondes. Dites-vous surtout qu’une petite amélioration de 5 secondes seulement peut avoir un impact positif direct sur votre état général, votre niveau d’énergie et votre essoufflement lors de vos entraînements ou de vos activités quotidiennes.

Comment faire pour s’améliorer? Respirez par le nez au repos, le jour comme la nuit tout en ventilant légèrement comme si c’était imperceptible.

Qui s’aime nous suive!

Faire plus avec moins d’oxygène

Quelqu’un peut ingérer trop de calories mais est-ce que quelqu’un peut trop respirer dans sa journée?

Est-ce qu’une bonne habitude respiratoire pourrait être aussi important pour la santé que de bonnes habitudes alimentaires?

Nous pensons que la réponse pour ces deux questions est un retentissant oui et nous ne sommes pas les seuls. Recherches et observations cliniques démontrent que de plus en plus de gens souffrent d’hyperventilation chronique.

Les raisons sont multiples. La mécanique respiratoire innée a été déformé par le stress chronique, la vie sédentaire et une alimentation pauvre en nutriments entre autres.

Contrairement à ce que nous pouvons penser, prendre de grandes respirations n’augmentent pas l’oxygénation de nos muscles. Notre sang est, pour la majorité des gens, déjà quasiment saturé en oxygène (02). Prendre de trop grandes respirations ou respirer trop rapidement a même un effet négatif sur les échanges gazeux et diminue la circulation sanguine (hypocapnie).

Ce que nous voulons, c’est d’être capable de bien fonctionner avec un peu d’02. C’est un principe qui est transférable à plusieurs situations dans la vie. Celui ou celle qui est capable de bien fonctionner avec peu est généralement plus efficace.

Aujourd’hui, essayez de respirer doucement et lentement. Que cela soit à peine perceptible. Si vous avez lu notre texte sur l’importance de la respiration par le nez, débutez avec ça.

Si vous le pratiquez déjà, pensez à prendre une petite pause après votre expiration nasale afin de ralentir le rythme. Vous allez voir, ce sont des petits changements qui vont faire une grande différence.

Qui s’aime nous suive

Nez fait pour…respirer!

Nez fait pour sentir, nez fait pour…

On s’amuse à le rappeler à nos membres avec cette petite ritournelle qui a marquée la jeunesse d’une génération. Oui, le nez est fait pour sentir mais dans le thème qui nous intéresse ces temps-ci, il est surtout fait pour respirer. Mis à part s’il est bouché, il y a que de bonnes raisons de respirer par cet organe qui trône majestueusement en plein milieu de notre visage.

En voici quelques-unes :

  • réchauffer et humidifier l’air
  • filtrer une quantité significative de microbes et bactéries
  • faciliter une respiration abdominale
  • stimuler la production d’oxyde nitrique, un gaz essentiel pour maintenir une bonne santé

Nous sommes conçus, comme la quasi totalité des animaux, pour respirer par le nez. Nos ancêtres respiraient par la bouche que lorsqu’ils

étaient surpris par un prédateur et devaient prendre leurs jambes à leur cou afin d’éviter de devenir le souper.

Respirer par la bouche est donc synonyme de la réponse combat-fuite qui est, en sorte, une décharge générale du système nerveux que vivent les vertébrés dans une situation de stress. Bien qu’une façon efficace de faire entrer plus d’air avec moins de résistance quand l’intensité de l’effort physique est élevée, la respiration buccale amène une panoplie d’effets néfastes quand c’est la méthode choisit quand nous sommes au repos.

En voici quelques-uns :

  • stimule le système sympathique (lié à une réaction à un stresseur)
  • encourage un port de tête vers l’avant
  • favorise et maintien un état de fatigue
  • active une respiration thoracique (amenant une panoplie de problèmes musculo-squelettiques)

Donc, sachant ça maintenant, on ne peut que s’observer pour savoir si nous sommes ventilateurs buccaux ou nasaux. Si vous utiliser votre nez, continuez comme ça!

Si c’est par votre bouche, nous vous suggérons fortement d’y porter une attention quotidienne afin de changer cette habitude qui pourrait avoir un impact majeur sur votre vie. Ça peut être aussi simple que ça.

Qui s’aime nous suive!