Une autre bonne nouvelle pour les gens actifs!

Le 23 septembre dernier, une revue d’études scientifiques portant sur l’activité physique et la cognition a été publiée sur medscape.org et elle conclut que l’activité physique pourrait réduire les risques de démence et de troubles cognitifs ainsi que ralentir le déclin de ces pathologies une fois diagnostiquées. Le temps alloué à  l’activité physique pour avoir un impact positif serait évalué à 150 minutes / semaine avec une intensité d’au moins 60% de la fréquence cardiaque maximale. On parle même de ne pas ignorer l’activité physique comme stratégie thérapeutique importante. Qui dit démence dit Alzheimer. La maladie d’Alzheimer compose la majorité des cas de démence et afflige un demi-million de Canadiens.

Qui s’aime nous suive!